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La profondeur de champ désigne l’espace qui sera net lors de la prise de vue. Lorsque vous faites la mise au point sur un sujet, un espace devant et derrière ce plan de mise au point détermine la profondeur de champ. Une profondeur de champ réduite (sujet net et arrière-plan flou) mettra le sujet en évidence. Une profondeur de champ maximale (avant-plan net et arrière-plan net) rendra une scène avec tous les détails, le réalisme et la profondeur. La profondeur de champ d’un plan de mise au point est plus grande derrière celui-ci, que devant.

Les lois de l’optique nous disent que quand on fait une mise au point – MAP – sur un sujet donné avec un objectif de focale donnée et SI on ne ferme pas le diaphragme, seuls les objets sur le plan de MAP seront nets. Tous les autres, plus ou moins devant et derrière seront de plus en plus flous.

Les mêmes lois nous disent que si on ferme le diaphragme de l’objectif on augmente la profondeur de champ – PDC – en avant et en arrière du plan de MAP. La Profondeur de champ est maximale quand le diaphragme est fermé au maximum ( F 22,0 en 24×36 et jusqu’à F 64,0 avec les objectifs de chambres grand format ). La profondeur de champ se maîtrise donc avec le diaphragme de l’objectif.

La profondeur de champ augmente d’un tiers devant le plan de mise au point pour les deux tiers derrière. 

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La technique au service de l’art !
Du portrait au paysage, la maîtrise de la profondeur de champ aura un rôle déterminant sur l’esthétique de votre image.

Afin de distinguer l’élément essentiel de votre composition, vous isolerez ce que vous souhaitez mettre en valeur grâce à un cadrage judicieux, mais également en jouant sur la profondeur de champ. Vous dirigerez le regard des autres sur votre photo, comme l’a été votre regard par votre sujet dans la réalité. 

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Le but est de rappeler quelques notions comme la notion de flou en photographie, les cercles de confusions, l’hyperfocale et enfin la profondeur de champ.

Puis au delà de ces considérations, nous nous intéresserons à la façon de calculer ces valeurs simplement.

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80037.jpgvue sur terreLe sens du communconfusionS’abstraireMémoireaeternaleAilleursLimite62670.jpg

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400 av. J.C. Aristote découvre que la lumière du jour qui pénètre par un trou dans une pièce obscure, projette une image inversée sur le mur faisant face à cet orifice.

1100 Hassan ibn Hassan (mathématicien arabe) décrit le principe de la chambre noire et précise que l’image sera d’autant plus nette que l’ouverture est petite.

1515 Léonard de Vinci décrit la « camera obscura » en tant que machine à dessiner.

En perçant un trou minuscule dans une chambre noire, on peut obtenir l’image renversée d’un objet sur un écran (ou sur une pellicule) situé en aval de la chambre. 
 1540 Jérôme Cardan remplace le sténopé par une lentille.

1553 Giovanni Battista della Porta décrit la « camera obscura » en détails : sa construction ainsi que les usages qu’on peut en faire.

1568 Daniel Barbaro ajoute un diaphragme à l’appareil.

1650 La chambre noire devient portable et compte des lentilles de différentes distances focales; à cette époque, elle servait principalement aux dessinateurs.

1727 Johann Heinrich Schulze découvre que la lumière noircit certains composés d’argent.

Vers la fin du XVIIIe siècle, Thomas Wedgwood et Humphry Davy ont commencé leurs expériences sur l’enregistrement des images photographiques. Restitution d’images de tableaux, de profils de personnes, sans réussir à les fixer contre les effets de la lumière.

Au début du XIXe siècle, Niepce et Daguerre utilisèrent ces chambres noires comme prototypes, elles étaient munies de lentilles permettant différentes longueurs focales.

Au XIXe siècle, Nicéphore Niepce réalisa les premières véritables « héliographies ». Il reproduisit d’anciennes gravures grâce à ce procédé.

En 1827, Nicéphore Niepce photographia le paysage à partir de sa fenêtre. 
 En 1831, Jacques Daguerre, réalisa ses premières images sur des plaques de cuivre recouvertes d’une couche photosensible d’iodure d’argent (daguerreotype). Soumises à des vapeurs de mercure, une image positive était ensuite fixée grâce à du sel marin.

En 1833, Nicéphore Niepce meurt à l’âge de 68 ans.

En 1835, William Henry Fox Talbot réalisa le premier négatif de l’histoire.En 1839, Talbot mit au point un procédé photographique passant par un support négatif permettant d’obtenir un nombre illimité de tirages, cette nouvelle méthode prit le nom de « calotype ». 
 En 1841, le calotype est breveté et sera utilisé une dizaine d’années, laissant place à des méthodes sur verre à « l’albumine » et au « collodion » humide.

En 1847, Claude-Félix Abel Niepce de Saint-Victor (neveu de Nicéphore Niepce) communiqua à l’Académie des sciences un procédé de photographie sur verre.

En 1851, Frederick Scott Archer introduisit le procédé au collodion humide sur plaque de verre.

En 1871, Richard Leach Maddox remplaça la gélatine par du collodion ce qui permis d’accroître la sensibilité des plaques.

Vers 1883, George Eastman fabriqua une pellicule faite de d’une longue bande de papier recouverte d’une émulsion sensible.

En 1889, ce même Eastman produisit le premier support de pellicule souple et transparent, sous la forme d’un ruban de nitrate de cellulose.

A La fin du XIXe siècle, la première période de la photographie s’achève et laisse place à l’accroissement des photographes amateurs grâce à l’invention du rouleau de pellicule.

Le début du XXe siècle marque le développement de la photographie commerciale ainsi qu’une plus grande maîtrise des procédés de plus en plus complexes de la photographie noir et blanc.

En 1907, les frères Auguste et Louis Lumière mirent au point un procédé appelé Autochromes Lumière. 
 Dans les années 1920, les progrès des procédés photomécaniques utilisés dans l’imprimerie permirent l’augmentation de l’illustration des journaux et des magazines ce qui entraîna une naissance du point de vue commerciale de la photographie de réclame et de publicité.

En 1925, l’appareil de format 35 mm fut commercialisé en Allemagne et séduisit aussi bien les amateurs que les photographes professionnels.

1935, marque l’apparition de la pellicule couleur Kodachrome et 1936, celle de la pellicule Agfacolor. Toutes deux permettant d’obtenir des diapositives, elles ont marqué le début de la grande renommée des pellicules couleurs.

En 1942, la commercialisation des négatifs couleurs Kodacolor contribuèrent à rendre la photographie couleur encore plus populaire.

En 1947, Edwin H. Land réussi à mettre au point l’appareil Polaroid Land, permettait d’obtenir en quelques secondes une épreuve positive sur papier.

Depuis les années 50, la crise du reportage photographique, provoquée par l’apparition de la télévision, a favorisé de nouvelles approches, comme l’introspection et l’abstraction photographique des travaux de Minor White et d’Aaron Siskind ou bien tels que Robert Frank et Garry Winogrand.

1960, production du premier hologramme.

Dans les années 1960, des artistes tels que Robert Rauschenberg ou Andy Warhol se sont mis à considérer l’image photographique comme un simple matériau que l’on peut s’approprier, découper, coller, dénaturer, mettre à mal. En revanche, d’autres artistes comme Lucas Samaras ou Jerry Uelsmann se sont intéressés à la photographie mise en scène ou manipulée.

1963

Eclosion du premier « Polaroid » couleur.

Apparition de l’appareil  » Instamatic 50  » de Kodak.

1968

Fabrication des premiers appareils reflex à contrôle automatique.

Prise de la première photo de la Terre, vue de la Lune (Appolo 8).

 1978 Invention du premier appareil auto-focus (Konica).

1984 Création de la première caméra électronique compacte.

1990 Naissance du premier appareil numérique sans film.
 
 
 

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